"A dress has no meaning unless it makes a man want to take it off."
Françoise Sagan
"Une robe n'a de sens que si elle donne envie aux hommes de l'enlever."
Françoise Sagan
"Quiconque a sonde le fond des choses devine sans peine quelle sagesse il y a a rester superficiel. C'est l'instinct de conservation qui apprend a etre hatif, leger et faux." Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir.
lundi 20 août 2007
mardi 14 août 2007
En route pour le Liban!
Je pars demain à l'aube pour Beyrouth, de retour samedi.Une petite photo de l'église Saint Jean, place de l'Etoile, au Centre-Ville de Beyrouth, prise il y a 2 ans pile.
J'espere que le pays n'aura pas trop changé depuis la guerre injuste qui l'a ravagé l'été dernier...
Sinon, pour vous faire tenir d'ici mon retour, je ne résiste pas à la tentation de partager un scoop avec vous.
Hier soir, au cours d'une insomnie, et en errant sur le net, j'ai trouvé quelque chose d'incroyable: les 3 fins alternatives de Sex and the City que les producteurs de la série avaient tourné!
Je préfere de loin la version officielle, avec Mr. Big venant chercher Carrie à Paris, et leur baiser sur le Pont des Arts! C'est mon coté fleur bleue, que voulez-vous, on ne me changera plus!
C'est ici, régalez-vous!
lundi 13 août 2007
Un avant-gout du Liban
Aujourd'hui, Superfille-Ciel est malade.
C'est nul d'avoir 39 degres de fievre quand il fait 39 degres dehors!
Enfermee chez moi, je ne peux pas aller au bureau, la clim me tuerait, donc j'en profite pour classer les magazines caches sous mon lit, regarder pour la Xieme fois la Saison 6 de Sex and the City, ranger ma garde-robe, preparer ma valise, et lire Le Gout de Beyrouth (editions Le Petit Mercure) pour me mettre dans l'ambiance. Je me sens presque aussi excitee que Gerard de Nerval lors de son Voyage en Orient (un de mes bouquins preferes!), l'Opium en moins, c'est interdit aux Emirats Arabes Unis.

Hier je suis allee a la French Medical Clinic ici, les docteurs sont tous libanais et francophones. Quand j'ai dit a mon medecin, Issam, que j'allais a Beyrouth dans quelques jours et que je ne voulais pas y etre encore malade, il m'a immediatement recommande de rester a la maison, et me reposer pour etre en pleine forme pour le Liban. Immanquable, n'est-ce pas? Et il m'a fait un gentil certificat pour excuser mon absence au bureau.
Tant pis, ca me laisse le temps de preparer ma valise pour Beyrouth.
Grand dilemne devant l'eternel: je ne sais pas encore quoi porter au mariage. Comme vous l'avez vu dans le post precedent, il faut etre SEXY, et c'est un mariage le soir! Que pensez-vous de cette longue robe en soie Blumarine, avec ces sandales Louboutin+ sac Gucci? Eh oui, je me devoile, c'est moi au diner Harper's Bazaar de Dubai, le 28 mars dernier.
Enfin, pour ajouter une petite touche de culture a ce blog decidement tres superficiel, je vous offre un avant gout du Liban.
Deux mots: AMIN MAALOUF.
C'est un des plus grands ecrivains libanais vivants. Veinards, en plus, il ecrit en francais.
Jetez-vous sur Leon L'Africain, devorez Les Echelles du Levant, regalez-vous avec le Rocher de Tanios, abreuvez-vous des Jardins de Lumiere...
Bon appetit!
C'est nul d'avoir 39 degres de fievre quand il fait 39 degres dehors!
Enfermee chez moi, je ne peux pas aller au bureau, la clim me tuerait, donc j'en profite pour classer les magazines caches sous mon lit, regarder pour la Xieme fois la Saison 6 de Sex and the City, ranger ma garde-robe, preparer ma valise, et lire Le Gout de Beyrouth (editions Le Petit Mercure) pour me mettre dans l'ambiance. Je me sens presque aussi excitee que Gerard de Nerval lors de son Voyage en Orient (un de mes bouquins preferes!), l'Opium en moins, c'est interdit aux Emirats Arabes Unis.

Hier je suis allee a la French Medical Clinic ici, les docteurs sont tous libanais et francophones. Quand j'ai dit a mon medecin, Issam, que j'allais a Beyrouth dans quelques jours et que je ne voulais pas y etre encore malade, il m'a immediatement recommande de rester a la maison, et me reposer pour etre en pleine forme pour le Liban. Immanquable, n'est-ce pas? Et il m'a fait un gentil certificat pour excuser mon absence au bureau.
Tant pis, ca me laisse le temps de preparer ma valise pour Beyrouth.
Grand dilemne devant l'eternel: je ne sais pas encore quoi porter au mariage. Comme vous l'avez vu dans le post precedent, il faut etre SEXY, et c'est un mariage le soir! Que pensez-vous de cette longue robe en soie Blumarine, avec ces sandales Louboutin+ sac Gucci? Eh oui, je me devoile, c'est moi au diner Harper's Bazaar de Dubai, le 28 mars dernier.
Enfin, pour ajouter une petite touche de culture a ce blog decidement tres superficiel, je vous offre un avant gout du Liban.
Deux mots: AMIN MAALOUF.
C'est un des plus grands ecrivains libanais vivants. Veinards, en plus, il ecrit en francais.
Jetez-vous sur Leon L'Africain, devorez Les Echelles du Levant, regalez-vous avec le Rocher de Tanios, abreuvez-vous des Jardins de Lumiere...
Bon appetit!
samedi 11 août 2007
Secrets libanais
Dans quelques jours, je voyage au Liban.
Je sais, ce n'est pas particulièrement recommandé d'y aller en ce moment, mais que voulez-vous, il faut prendre des risques dans la vie !
Et puis j'adore ce pays, c'est mon troisième voyage là-bas en 3 ans. Les gens sont très accueillants, encore plus quand ils entendent que je suis française, ils sont très chaleureux, toutes les mères veulent me présenter leur fils, et tout le monde me parle français (surtout à Ashrafiyeh, le quartier chrétien où je réside toujours.)
Cette fois, je « descend » au Liban pour un mariage. Je sais, je devrais plutôt dire « monter », le Liban étant plus haut sur un planisphère que la Péninsule Arabique ou je vis, mais tous mes amis libanais de Dubaï disent « descendre », donc je les imite bêtement.
Mon amie Mirna se marie, et je suis ravie de partager ce moment avec elle... Avec elle et 448 autres personnes, les mariages au Liban étant toujours de grands banquets. Mais je suis très excitée à l’idée d’assister à une messe orthodoxe, en arabe, dans le quartier chrétien, et de faire la fête ensuite avec 449 personnes sous une tente gigantesque climatisée, sur la plage, face au golfe de Beyrouth.
Je parlerai du Liban une autre fois, car ce pays mérite vraiment qu’on s’y arrête.
Et Beyrouth ne ressemble a aucun autre endroit sur terre : la ville me rappelle un peu Marseille, un peu Taormina en Sicile, et se transforme presque en Ibiza la nuit. En effet, les libanais ont ce don merveilleux de pouvoir faire la fête en toute occasion : il parait que même pendant la guerre, les gens se réunissaient encore dans des night-clubs, et je n’en doute pas.
La ville semble faite pour le plaisir : chaque fois que j’y vais, c’est plage la journée, dîner fabuleux le soir (la cuisine libanaise est exquise !), puis, comme pour éliminer toutes ces calories, les jeunes sortent toute la nuit : Skybar, L Bar, Elements, Asia, Buddha Bar,… les endroits ne manquent pas pour faire la fête !
Et les libanaises se rapprochent en bien des points des bresiliennes : ici c’est « Plastic Fantastic », et l’on se retrouve souvent entourée de clones, toutes le même nez, toutes les mêmes lèvres, toutes les mêmes seins… Une fois, sur la plage de Bamboo Bay, une fille m’a même demandé qui était mon chirurgien esthétique ! Full make-up, big hair, manucure, pédicure, et que dire des accoutrements ! C’est à qui sera la plus sexy, les filles sont à peine couvertes !
Personnellement, si j’étais un homme, je prendrai peur : je vois en elles plus des castratrices que des filles naturelles et aimantes. Et elles pensent que les parisiennes sont le summum du chic : croyez-moi, avec mes décolletés discrets et mon petit trait d’eye-liner, j’ai l’air d’une bonne sœur partout où je sors, et les parisiennes auraient l’air grunge à côté d’une libanaise en goguette.
Enfin, je m’en vais dévoiler un précieux secret pour mes patients lecteurs… Quand on sait qu’au Liban, il y a 1 homme pour 7 femmes en moyenne*, on peut en conclure que Beyrouth est le paradis sur terre…
Alors Messieurs, si vous décidez d’y aller entre le 15 et le 18 août, contactez moi, on pourra se fumer une shisha downtown !
Je sais, ce n'est pas particulièrement recommandé d'y aller en ce moment, mais que voulez-vous, il faut prendre des risques dans la vie !
Et puis j'adore ce pays, c'est mon troisième voyage là-bas en 3 ans. Les gens sont très accueillants, encore plus quand ils entendent que je suis française, ils sont très chaleureux, toutes les mères veulent me présenter leur fils, et tout le monde me parle français (surtout à Ashrafiyeh, le quartier chrétien où je réside toujours.)
Cette fois, je « descend » au Liban pour un mariage. Je sais, je devrais plutôt dire « monter », le Liban étant plus haut sur un planisphère que la Péninsule Arabique ou je vis, mais tous mes amis libanais de Dubaï disent « descendre », donc je les imite bêtement.
Mon amie Mirna se marie, et je suis ravie de partager ce moment avec elle... Avec elle et 448 autres personnes, les mariages au Liban étant toujours de grands banquets. Mais je suis très excitée à l’idée d’assister à une messe orthodoxe, en arabe, dans le quartier chrétien, et de faire la fête ensuite avec 449 personnes sous une tente gigantesque climatisée, sur la plage, face au golfe de Beyrouth.
Je parlerai du Liban une autre fois, car ce pays mérite vraiment qu’on s’y arrête.
Et Beyrouth ne ressemble a aucun autre endroit sur terre : la ville me rappelle un peu Marseille, un peu Taormina en Sicile, et se transforme presque en Ibiza la nuit. En effet, les libanais ont ce don merveilleux de pouvoir faire la fête en toute occasion : il parait que même pendant la guerre, les gens se réunissaient encore dans des night-clubs, et je n’en doute pas.
La ville semble faite pour le plaisir : chaque fois que j’y vais, c’est plage la journée, dîner fabuleux le soir (la cuisine libanaise est exquise !), puis, comme pour éliminer toutes ces calories, les jeunes sortent toute la nuit : Skybar, L Bar, Elements, Asia, Buddha Bar,… les endroits ne manquent pas pour faire la fête !

Et les libanaises se rapprochent en bien des points des bresiliennes : ici c’est « Plastic Fantastic », et l’on se retrouve souvent entourée de clones, toutes le même nez, toutes les mêmes lèvres, toutes les mêmes seins… Une fois, sur la plage de Bamboo Bay, une fille m’a même demandé qui était mon chirurgien esthétique ! Full make-up, big hair, manucure, pédicure, et que dire des accoutrements ! C’est à qui sera la plus sexy, les filles sont à peine couvertes !
Personnellement, si j’étais un homme, je prendrai peur : je vois en elles plus des castratrices que des filles naturelles et aimantes. Et elles pensent que les parisiennes sont le summum du chic : croyez-moi, avec mes décolletés discrets et mon petit trait d’eye-liner, j’ai l’air d’une bonne sœur partout où je sors, et les parisiennes auraient l’air grunge à côté d’une libanaise en goguette.
Enfin, je m’en vais dévoiler un précieux secret pour mes patients lecteurs… Quand on sait qu’au Liban, il y a 1 homme pour 7 femmes en moyenne*, on peut en conclure que Beyrouth est le paradis sur terre…
Alors Messieurs, si vous décidez d’y aller entre le 15 et le 18 août, contactez moi, on pourra se fumer une shisha downtown !
*on parle trop rarement de la diaspora libanaise: pour environ 4 millions d'habitants intra muros, le Liban compte plus de 12 millions de citoyens hors de ses frontieres. Exilés pendant la guerre, les libanais se sont refugiés en France, au Canada, et au Bresil principalement. Et comme le salaire moyen au Liban est de 400$, on comprend pourquoi les jeunes, hommes surtout, s'expatrient à Dubai par exemple pour trouver du travail.
vendredi 10 août 2007
Radio Superfille-Ciel
Chers amis, admirateurs, fans, famille et ennemis,
Hier, j’ai fait ma première radio.
Je vous rassure tout de suite : je n’ai pas encore été sollicitée pour prendre la relève de Pascale Clark, ou présenter une chronique hebdomadaire sur la vie d’une jeune parisienne a Dubaï.
Non, j’étais invitée par ma copine irlandaise Shiobhan (prononcer Chivonne) pour une interview dans son émission quotidienne, le 12h-14h sur Dubaï Eye, 103.8 FM.
J’étais invitée pour « faire ce que je sais le mieux faire » (dixit un ami, qui se reconnaîtra ici), c'est-à-dire parler.
En l’occurrence, de mon dernier lancement parfum.
Ne rigolez pas, il s’appelle Sexy Little Things par Victoria’s Secret, et « la boîte est tellement sexy qu’elle siffle quand on l’ouvre ».
Ne riez pas, je ne l’ai pas inventé.
Bref, j’arrive à la radio après avoir bravé le trafic apocalyptique, et m’être perdue 10 fois entre Maktoum Bridge et Sheikh Rashid Hospital. J’étais là, toute intimidée de donner une interview en anglais, soucieuse que les auditeurs ne comprennent pas mon accent frenchy, et sur mon 31 (comme si les auditeurs pouvaient me voir !). Un grand moment de solitude dans ma vie, quand je fus accueillie par un gros local en dish-dash qui me fit asseoir dans le hall gigantesque un temps interminable, avant de m’introduire enfin en studio.
Bref, j’arrive à la radio après avoir bravé le trafic apocalyptique, et m’être perdue 10 fois entre Maktoum Bridge et Sheikh Rashid Hospital. J’étais là, toute intimidée de donner une interview en anglais, soucieuse que les auditeurs ne comprennent pas mon accent frenchy, et sur mon 31 (comme si les auditeurs pouvaient me voir !). Un grand moment de solitude dans ma vie, quand je fus accueillie par un gros local en dish-dash qui me fit asseoir dans le hall gigantesque un temps interminable, avant de m’introduire enfin en studio.

Et là Carlo, le co-présentateur du jour, m’embrasse 3 fois en me disant que je ressemble à une petite Carrie Bradshaw, tandis que Siobhan me félicite sur mes chaussures (RAFE New-York chez SAKS Fifth Avenue Dubai).
Il ne m’en fallait pas plus pour me mettre à l’aise. Nous reprenons l’antenne, et je prends ma voix la plus suave pour parler de Sexy Little Things, « the kittenish new beauty addiction by Victoria’s Secret ». Incroyable, j’étais lancée, et je m’entendais parler des ingrédients aphrodisiaques, de la boite sur laquelle un hologramme vous envoie des baisers, de la crème pour le corps à paillettes qui vous donnera envie de ronronner, de Victoria’s Secret, la marque la plus sexy au monde… Si mes frères m’entendaient, j’aurais droit à des moqueries jusqu'à la fin de ma vie ! Ma langue française a juste buté sur le mot « Body Butter » qui décidément est difficile à prononcer pour un palais français.
Après l’interview, quand je demandais à Siobhan et Carlo comment ils m’avaient trouvée, et si mon accent n’était pas trop prononcé, Carlo, assurément gay, sut trouver les mots pour me rassurer : « Girl, are you kidding, I bet you the guys were all ejaculating in their pants! » (Permettez-moi de ne pas traduire ce passage pour ne pas choquer les âmes sensibles).
Et dire que je suis invitée a nouveau pour parler de mon Very Voluptuous Lip Plumper, je n’ose imaginer ce que je vais provoquer…
mercredi 8 août 2007
Citation du jour, bonjour bonjour
Les miroirs feraient bien de reflechir un peu avant de nous renvoyer notre image.
Jean Cocteau.
A mediter...
Jean Cocteau.
A mediter...
mercredi 1 août 2007
Zen Yoga
Dubai, 2:22pm, 44 degrés, 47% d'humidité. J'ai fait un petit malaise hier, je dois changer les verrous de mon appartement car je viens de découvrir que ma bonne est une voleuse, et risque de mettre le gang sri-lankais sur le coup, pas de nouvelles d'une personne chere, ma coloc hollandaise commence vraiment "à me péter les c..." (comme dirait mon amie A.Z.), j'hésite entre épilation laser aisselles ou bikini, je n'arrive pas à trouver des billets pour Beyrouth pour assister au mariage de mon amie M., ma kompressor a a-priori un probleme de ventilateur, et il faut aller au garage, ma responsable marketing est en vacances, ma junior est malade.
A part ça, tout va bien.
Heureusement, pour sauver les pauvres sujets dubaiens de l'ennui (notez que je ne dis pas citoyens, car personne ne vote ici), j'ai trouvé la solution pour rester zen: le seul centre de danse/gym/yoga qui n'a pas fermé ses portes pendant l'été: Zen Yoga.
Je vais donc aller améliorer mon karma au cours du soir de Hatha.
Que la force soit avec moi.
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